Ce que j’ai trouvé particulièrement appréciable dans ta manière de conduire ces quatre jours, c’est ton investissement plein et entier. Je ne sais pas comment dire ça, mais je t’ai senti particulièrement présent et, justement, « encadrant », dans le bon sens du terme. Un encadrement qui se traduisait par ta présence physique et vocale, un investissement qui se manifestait aussi par tes témoignages personnels concernant ton rapport à la méthode et aux IF. Il a très vite été évident que tu avais vraiment pris à cœur cette affaire et que tu étais arrivé avec un véritable dispositif de formation.
S’il y avait un fil rouge autour de l’idée de se rassurer et de pouvoir aborder les IF plus sereinement, ce qui a été mis en place me semble l’avoir permis. En tout cas, je me sens un peu plus rassuré. J’ai envie d’y aller et de donner des IF, même si je pense être encore très loin de pouvoir proposer une IF adaptée à la personne et cohérente.
J’ai trouvé particulièrement utile, rassurant et formateur que tu reviennes très souvent sur le lien PCM-IF. On a beau (j’ai beau) entendre régulièrement parler de ce lien, le percevoir à ma manière (je suis devenu incapable de suivre une PCM sans que des images d’IF, pertinentes ou non, m’apparaissent), là, tu nous as véritablement permis de le percevoir.
J’ai également apprécié tes conseils sur nos positions, notamment le fait d’anticiper l’évolution de notre posture, parfois en commençant petit pour accompagner le mouvement que l’on propose en se déployant progressivement. J’ai aussi retenu l’importance de prendre son temps, de se sentir disponible pour proposer tranquillement. Il y a quelque chose de l’ordre de cultiver une forme de tranquillité intérieure. C’est ainsi que je l’interprète, même si le terme « force » n’est pas véritablement adapté.
Encore merci, Eric, pour ces quatre jours très formateurs.